
Le gouvernement Charest veut connaître l'impact de l'exploitation pétrolière dans le Fleuve. Au delà des risques environnementaux pour la faune et la flore locale (qui ne sont pourtant pas à prendre à la légère) il est incohérent de simplement envisager l'exploitation des ressources pétrolifères et gazières qui sommeillent sous le fleuve. Alors que la marche mondiale vers l'abandon des hydrocarbures est enclenché, que le président Obama vient d'engager les États-Unis dans la lutte contre les GES et que le Québec a en main tout les atouts pour clairement atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto et même plus, la ministre Nathalie Normandeau et le premier sinistre du Québec Jean Charest veulent aller de l'avant dans l'exploitation de cette énergie polluante. Depuis quand le droit de polluer prime-t-il sur le droit des générations futures d'avoir un environnement sain? Sous quel prétexte le droit au profit des multinationales du pétrole outrepasse-t-il le devoir que nous avons de protéger notre planète?