Le blogue du CNJPQ

5 choses indispensables à savoir sur le climat... selon Jean-François Lisée

Jean-François Lisée

Jean-François Lisée frappe encore! Lecteurs assidus de son blogue sur le site du magazine L'actualité,nous ne pouvons que vous recommander d'aller jeter un coup d'oeil de temps en temps sur les réflexions intelligentes de cet ancien collaborateur des premiers ministres Lucien Bouchard et Jacques Parizeau. 

Son dernier billet pose 5 questions fondamentales sur le climat:

1. Si ça réchauffe, pourquoi ça refroidit ?Bonne question !
2. Avec la récession, ça réchauffe moins ?Malheureusement, non.
3. Les mesures prises depuis 10 ans n’ont-elles aucun effet ? Au contraire !
4. Puisque ça marche, on n’a qu’à continuer comme ça ? Euh, non !
5. Donc, quelles sont les probabilités qu’on évite le pire ? Réponse: vous avez une pièce de monnaie ?

Vous trouverez ses réponses sur son blogue

Si l'école en français te tient à coeur...

La Cour suprême de l'autre nation, le Canada, a décidé qu'il fallait mettre un terme aux dispositions de la loi 104. Cette dernière, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 2002, mettait fin à une pratique déplorable de contournement de la loi 101 qui permettait aux plus fortunés d’acheter le droit d’envoyer leurs enfants, et toute leur descendance, à l’école publique anglophone.

Plongé dans la tourmente, le gouvernement est confronté à la seule solution logique, proposée par le Parti Québécois : appliquer la loi 101 aux écoles privées non subventionnées et au niveau collégial. Afin de protéger cette mesure d’une autre attaque devant les tribunaux, nous demandons au gouvernement d’utiliser la clause « nonobstant ».

Mais par partisannerie pure et par manque de vision, Jean Charest reste les bras croisés, comme d'habitude. Nous ne le laisserons pas faire!

Joignez-vous à nous lundi prochain à l'occasion d'un grand rassemblement contre cette décision canadienne et pour clamer notre droit à décider nous-mêmes de notre avenir.

Le respect de la langue française et la souveraineté du Québec se réaliseront par la mobilisation et l’implication de tous les Québécois.
 
Lundi, soyez-y, c’est gratuit! Invitez votre famille et vos amis. 
 

Lundi 16 novembre, dès 19 h

Studio du Musée Juste pour rire

2111, boulevard Saint-Laurent, à Montréal

C’est gratuit!

 
Parmi les nombreux orateurs, nous aurons entre autres :
·      Pierre Curzi, député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue et d’éducation primaire et secondaire
·      Yves Beauchemin, écrivain
·      Gérald Larose, Président du Conseil de la souveraineté
·      Luc Thériault, président du Mouvement Montréal français
·      Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
·      Jean-Paul Perrault, président d’Impératif Français
·      Les chefs des trois plus grosses centrales syndicales du Québec : Claudette Carbonneau (CSN), Réjean Parent (CSQ) et Fernand Daoust (FTQ)
·      Marc Laviolette, président du SPQ Libre
·      Benoit Roy, président du Rassemblement pour un pays souverain
·      Patrick Bourgeois, rédacteur en chef du journal Le Québécois
·      Robert Laplante, directeur de la revue L’Action nationale
·      Raymond Legault, président de l’Union des artistes
 
Suivront des prestations musicales de Daniel Boucher, accompagné de ses sept musiciens, et des Loco Locass!

Le nouveau programme fédéral de bourses étudiantes: se battre pour avoir ce qu'on a déjà payé

Une importante coalition incluant des associations étudiantes, groupes et députés du Parti Québécois s'est levé, en début de semaine, pour exiger du Canada ce qui nous revient d’abord, mais également ce dont nous avons besoin. Pourquoi en sommes-nous encore à nous battre pour ce qui nous appartient déjà?

Les règles sont le reflet de nos valeurs

Des fois, on peut se demander ce que le gouvernement peut bien avoir en tête lorsqu’il prend des décisions. Le cas de Jean Charest ne fait certes pas exception à la règle. 

Si tout va pour le mieux – ou le pire, selon moi – nous aurons bientôt ratifié l’Accord sur le commerce intérieur ou l’ACI. Pour ceux qui ne le savent pas, ce traité parle de faciliter les échanges commerciaux entre diverses provinces, notamment en permettant que l’appellation de certains produits alimentaires ne soit pas régie par le lieu où il sera vendu. Autrement dit, les producteurs d’ici qui ont des règles bien précises à suivre pour pouvoir nommer certains aliments par un nom particulier pourraient se voir pris en compétition avec des produits qui ne remplissent pas ces critères mais qui peuvent porter le même nom en raison des règles de production d’ailleurs. On envisagerait même de pouvoir éliminer l’étiquetage des produits bios en raison au nom de la « liberté du commerce ».