Communiqués

Loi 95 : haro sur la notion de performance

Québec, le 24 août 2010 - Dans le cadre des audiences de la loi 95 qui ont débuté lundi, le Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) tient à rappeler que, malgré que la reddition de comptes que permet l’exercice soit nécessaire afin de relever des manquements graves comme ceux ayant eu lieu dans les dernières années, les audiences entourant la loi 95 comportent de grandes lacunes. Le CNJPQ salue le fait que soient publiés les états financiers de ces institutions : il suggère même que cet exercice se fasse de façon plus fréquente qu’aux trois ans et que soient invités à présenter des mémoires d’autres membres qui constituent ces institutions, comme les étudiants et le corps professoral. Cependant, pour le CNJPQ, la notion de performance des universités prévue à la loi exacerbe le sous-financement chronique des universités et en fait payer le prix à une classe particulière d’étudiants.

Congrès des jeunes libéraux : Les jeunes du Parti Québécois dressent un même constat, mais veulent de vraies réformes

Montréal, le 15 août 2010 - Les jeunes du Parti Québécois sont réunis cette fin de semaine à Montréal afin de faire front commun avec les différents groupes souverainistes du Québec, dans le cadre de la première édition de l’Université d’été des jeunes souverainistes. Parallèlement, réunis à Québec pour leur Congrès, les jeunes libéraux ont manqué une belle occasion de réellement enrayer le cynisme actuel.

Selon le président du Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ), Alexandre Thériault-Marois, les jeunes libéraux ont traduit cette fin de semaine un malaise qui est semblable dans les rangs des jeunes souverainistes : « Comme les jeunes libéraux, nous sommes préoccupés par les divers scandales de financement et de corruption, ainsi que le manque de clarté des discussions tenues en Chambre ce printemps. J’espère cependant que Jean Charest comprendra mieux le message s’il vient cette fois de ses propres rangs », explique-t-il. Selon lui, les allégations de corruption portant sur l’attribution de permis et de contrats ainsi que de financement illégal ne peuvent se reproduire.

Les jeunes péquistes invitent les jeunes libéraux à faire une véritable différence

QUÉBEC, le 12 août /CNW Telbec/ - Alors que les militants de l'aile jeunesse du Parti Québécois seront à l'Université d'été des jeunes souverainistes à Montréal, les jeunes militants libéraux seront en congrès près de Québec, les 13, 14 et 15 août prochains, afin de discuter de démocratie et d'éthique.

Une question de courage et de devoir politiques

Selon le président des jeunes péquistes, Alexandre Thériault-Marois, les jeunes libéraux ont là une occasion en or de conduire leur chef, Jean Charest, dans la direction souhaitée par la population : "Les ailes jeunesses ont cette formidable possibilité de faire bouger les choses dans leur parti, ce que peu d'organisations peuvent se targuer d'être en mesure de faire. Les jeunes libéraux peuvent donc profiter de leur congrès afin de demander formellement à leur parti d'adopter les mesures éthiques que souhaite une immense proportion de la population. C'est une question de courage et de devoir politiques que de travailler pour la population plutôt que pour son parti", exprime M. Thériault-Marois.

Retour de Jean-Marc Fournier en politique - Un affront pour les étudiants, selon les jeunes péquistes

Montréal, 9 août 2010 – Le Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) tient à exprimer sa grande déception face au retour à la vie politique de l’ancien ministre de l’Éducation Jean-Marc Fournier. Pour les étudiants, particulièrement de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), cela est un véritable affront.

Rappelons que Jean-Marc Fournier était le ministre responsable en 2005 de l’une des plus grandes grognes populaires de l’histoire du Québec moderne, en coupant 103 millions de dollars dans le programme d’Aide financière aux étudiants (AFE), programme permettant aux moins nantis d’accéder à l’éducation supérieure. Après plusieurs semaines de grève mettant en scène des centaines de milliers d’étudiants, le gouvernement avait finalement reculé, mais en privant tout de même les étudiants québécois de sommes substantielles. Tout au long de cette bataille, le ministre avait fait preuve d’entêtement et de dogmatisme, ce que la population lui avait sévèrement reproché.

Le comité régional des jeunes du Parti Québécois du Centre-du-Québec invite les jeunes de la région à se faire entendre

Drummondville, le 23 juillet 2010 – Samedi le 31 juillet prochain, les jeunes Centricois sont appelés à se faire entendre sur leurs idées pour le prochain programme du Parti Québécois lors du Grand rassemblement régional des jeunes du Parti Québécois du Centre-du-Québec.

En effet, le Parti Québécois est en route pour son Congrès national qui aura lieu en avril 2011, où il adoptera un nouveau programme. Ainsi, « ce rassemblement des jeunes est l’occasion pour notre génération d’agir concrètement sur le programme du Parti et de défendre nos valeurs et nos idées en son sein », explique Julien Verville, porte-parole des jeunes du Parti Québécois du Centre-du-Québec.

Le comité régional des jeunes du Parti Québécois de l'Estrie invite les jeunes de la région à se faire entendre

Sherbrooke, le 23 juillet 2010 – Samedi le 31 juillet prochain, les jeunes Estriens sont appelés à se faire entendre sur leurs idées pour le prochain programme du Parti Québécois lors du Grand rassemblement régional des jeunes du Parti Québécois de l’Estrie.

En effet, le Parti Québécois est en route pour son Congrès national qui aura lieu en avril 2011, où il adoptera un nouveau programme. Ainsi, « ce rassemblement des jeunes est l’occasion pour notre génération d’agir concrètement sur le programme du Parti et de défendre nos valeurs et nos idées en son sein », explique Alexandre Mailloux, porte-parole des jeunes du Parti Québécois de l’Estrie.

Les jeunes du Parti Québécois proposent de rendre l'école obligatoire jusqu'à l'obtention d'un premier diplôme

Québec, le 4 mai 2010 – Aux prises avec un taux de décrochage scolaire qui a des allures de désastre social, où 31 % des jeunes de moins de 20 ans n’obtenaient pas leur diplôme d’études secondaires en 2007, le Québec se doit d’étudier des avenues novatrices et courageuses afin de lutter contre cette problématique. Le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) propose de rendre l’école obligatoire jusqu’à l’obtention d’un premier diplôme, que ce soit un diplôme d’études secondaires (D.E.S.), un diplôme d’études professionnelles (D.E.P.) ou une autre distinction menant à un métier. Cette mesure serait effective pour les étudiants jusqu’à l’âge de 18 ans. Plusieurs états américains et allemands ont de francs succès avec cette mesure efficace et peu dispendieuse. 

Selon M. Thériault-Marois, il s’agit là d’une mesure plus progressive que coercitive : « il ne s’agit pas de laisser les étudiants à eux-mêmes pendant ces deux années supplémentaires, mais bien de les encadrer d’une façon spéciale et adéquate, en leur fournissant l’aide nécessaire », affirme le président du CNJPQ. Selon lui, leur offrir l’aide nécessaire maintenant peut s’avérer très avantageux. En effet, le « raccrochage » scolaire, bien que bénéfique, est beaucoup plus coûteux pour l’État québécois que si les jeunes obtenaient leur diplôme sans décrocher. De plus, entre 16 et 18 ans, les jeunes découvrent ce qu’ils veulent faire et ce qui les passionnent, ouvrant souvent la porte à la poursuite d’études professionnelles et techniques, propice à l'exercice d'un métier dans des domaines très variés, dans un marché du travail avide d'accueillir tous ces diplômes. 

Les jeunes du Parti Québécois se mobilisent pour la prévention du suicide

Québec, le mardi 27 avril 2010 – C’est dans un esprit de concertation et de mobilisation générale que les jeunes péquistes veulent doter le Québec d’un plan national pour la prévention du suicide. Maintenant partenaire de l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) et signataire de la déclaration d’engagement contre le suicide (www.ajoutermavoix.com), le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) invite les autres formations politiques à faire de même et s’engage institutionnellement à poser des actions en ce sens.

Selon le président du CNJPQ, Alexandre Thériault-Marois, il s’agit là d’une problématique majeure : « le suicide a causé 1103 morts malheureuses en 2008, et de ce nombre, 280 étaient des jeunes. Cela sans parler des tentatives », explique-t-il. Il s’agit, pour les jeunes de mois de 35 ans, de la deuxième cause de mortalité après les accidents de la route. De plus, le Québec obtient année après année un des taux de suicide record en Occident.

Les jeunes libéraux abandonnent la jeunesse au profit de Jean Charest, dénoncent les jeunes péquistes

Montréal, le 19 avril 2010 – Avec le cautionnement de l'abolition du Conseil permanent de la jeunesse dans le dernier budget et de la dérèglementation sauvage des frais de scolarité au congrès libéral cette fin de semaine, les jeunes libéraux sont ou bien totalement déconnectés, ou bien purement et simplement au service de leur chef, selon le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ). « Au delà de la partisannerie, comme aile jeunesse du parti au pouvoir, les jeunes libéraux doivent promouvoir les intérêts de la jeunesse. Seulement, ils confirment jour après jour leur rôle de club école de l'organisation libérale », selon le président des jeunes péquistes, Alexandre Thériault-Marois.

Alors que les jeunes décrochent de la politique par la faute du cynisme ambiant et de la corruption généralisée et institutionnalisée, les jeunes libéraux assistent les bras croisés au démantèlement d'organismes ramenant les jeunes dans le giron de la chose publique. Le Conseil permanent de la jeunesse servait justement à entendre la jeunesse et l'éducation postsecondaire accessible pour tous est certainement un gage de sante démocratique, en plus d’être un outil essentiel au développement de notre nation, selon le CNJPQ. « Cela sans compter le manque de consultation des organismes jeunes dans plusieurs sphères décisionnelles ces derniers temps », a rajouté M. Thériault-Marois.

Le président du CNJPQ se désole de voir une poignée de jeunes militants libéraux causer autant de dommage à leurs pairs : « alors que notre organisation travaille sans relâche avec les groupes jeunes, les jeunes libéraux, seuls, se permettent de vendre notre présent et notre avenir à un gouvernement paresseux, adepte de la première solution qui se présente », affirme-t-il.

Des jeunes du CNJPQ et du FJBQ dénoncent à leur tour le projet de l’oléoduc Montréal-Portland

Brossard, le mercredi 14 avril 2010 – Les porte-parole des jeunes du Parti Québécois de Montréal-centre, de la Montérégie et de l’Estrie ainsi que les porte-parole des jeunes du Bloc Québécois de la Montérégie et de l’Estrie réclament à leur tour des études d’impact et des audiences publiques sur le revirement du flux de l’oléoduc Montréal-Portland.

Comme les députés des deux formations politiques et de nombreux autres opposants au projet l’ont fait avant eux, les jeunes péquistes et bloquistes des régions potentiellement touchées par le revirement du flux de l’oléoduc unissent leurs voix et exigent que Québec prenne en main ce dossier aussitôt que possible, puisque celui-ci pourrait avoir de graves conséquences environnementales. 

En effet, le revirement du flux dans l’oléoduc et le changement du type de pétrole qui y circulera, combinés à des risques de tremblements de terre et à des conditions fragiles de l’oléoduc vieux de 70 ans, inquiètent grandement les jeunes du comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) et du forum jeunesse du Bloc Québécois (FJBQ) du sud du Québec.