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Les jeunes péquistes de l'Estrie font signer la pétition pour une enquête publique et récoltent 350 signatures en une heure

Sherbrooke, le 26 janvier 2009 - Le Comité régional des jeunes du Parti Québécois de l’Estrie (CRJPQ-Estrie) tient à réitérer l'importance de tenir une enquête publique sur l'industrie de la construction au Québec. « Les jeunes, comme le reste de la population, ne comprennent pas ce que le gouvernement a tant à cacher pour refuser une enquête publique quand elle est réclamée par tout le monde, même par la fédération des policiers du Québec », a dénoncé Alexandre Mailloux, co-porte-parole des jeunes péquistes de l’Estrie. 

« Comment est-ce que l'on peut nous accuser d'être cyniques ou de peu s'intéresser à la politique quand le gouvernement fait tout pour que les jeunes s'en désintéressent » s’interroge Nicolas Hamel-Côté, co-porte parole des jeunes du Parti Québécois de l'Estrie.
 
Le CRJPQ-Estrie a tenu aujourd'hui des kiosques au Cégep de Sherbrooke ainsi qu’à l'Université de Sherbrooke afin de mobiliser les étudiants à signer la pétition demandant une commission d'enquête publique sur la construction au Québec. Avec l'aide des députés Mathieu Traversy et Guillaume Tremblay au Cégep de Sherbrooke et Bertrand St-Arnaud à l'Université de Sherbrooke, c'est plus de 350 signatures qui ont été amassées en une heure. 
 
« Les jeunes sont de plus en plus révoltés que le gouvernement ne se soucie pas d'eux. Ne pas faire la lumière sur l'industrie de la construction, c'est laisser place à la corruption pour encore bon nombre d'années, ce qui ampute notre avenir à tous », a affirmé pour sa part Martine Leblanc-Constant, vice-présidente à l’organisation du Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) et militante de l’Estrie.
 
Le CNJPQ tiendra dans les prochains jours une série de kiosques dans les institutions scolaires de toutes les régions du Québec concernant l'enquête publique sur la construction au Québec.