Le blogue du CNJPQ

Le pétrole du Saint-Laurent

Le gouvernement Charest veut connaître l'impact de l'exploitation pétrolière dans le Fleuve. Au delà des risques environnementaux pour la faune et la flore locale (qui ne sont pourtant pas à prendre à la légère) il est incohérent de simplement envisager l'exploitation des ressources pétrolifères et gazières qui sommeillent sous le fleuve. Alors que la marche mondiale vers l'abandon des hydrocarbures est enclenché, que le président Obama vient d'engager les États-Unis dans la lutte contre les GES et que le Québec a en main tout les atouts pour clairement atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto et même plus, la ministre Nathalie Normandeau et le premier sinistre du Québec Jean Charest veulent aller de l'avant dans l'exploitation de cette énergie polluante. Depuis quand le droit de polluer prime-t-il sur le droit des générations futures d'avoir un environnement sain? Sous quel prétexte le droit au profit des multinationales du pétrole outrepasse-t-il le devoir que nous avons de protéger notre planète?

Le CNJPQ déjà au travail pour l'indépendance énergétique!

Scott McKay, Guillaume Raymond et Émile Grenier-Robillard

À la CNPP du 13 juin dernier, nous avons fait adopter par notre parti une proposition visant la tenue d'une activité thématique sur l'indépendance énergétique. Mais bon, vous nous connaissez, on ne pouvait pas attendre tout l'été pour se lancer dans l'action. C'est pourquoi plusieurs militants du CNJPQ se sont succédés durant toute la fin de semaine au Salon de l'Environnement, au Vieux Port de Montréal. Cette immense activité rassemble depuis 4 ans un peu tout ce que le monde écolo peut intéresser: partis politiques, groupes citoyens, entreprises et autres casse-croute végé.

Un discours un jour… le contraire le lendemain !

Les libéraux de Jean Charest on annoncé hier l’ajout de 155 millions de dollars pour le transport en commun dans la grande région de Montréal qui servira essentiellement à augmenter le nombre de places disponibles dans les trains de banlieue qui desservent la métropole.  Cela constitue la première des annonces d’un plan d’urgence pour palier à la hausse du coût de l’essence qui devait être finalisé pour la rentrée des étudiants et des travailleurs, soit avant le mois de septembre.  Trois mois plus tard, voilà une mince solution à un énorme problème pour des gens qui depuis le début septembre… voyage sur le pouce au bon gré des compagnies de pétrole.