Les mots me manquent. Ça me fait mal, mais c’est un passage obligé. Je serai donc clair et concis : je dois démissionner de mon poste de président du Comité national des jeunes du Parti Québécois.
C’est là que j’en suis après cinq années de militantisme à l’aile jeunesse. Ça n’a pas toujours été facile, mais j’en garde un souvenir inspirant, passionnant.