À la une

Le comité régional des jeunes du Parti Québécois du Centre-du-Québec invite les jeunes de la région à se faire entendre

Drummondville, le 23 juillet 2010 – Samedi le 31 juillet prochain, les jeunes Centricois sont appelés à se faire entendre sur leurs idées pour le prochain programme du Parti Québécois lors du Grand rassemblement régional des jeunes du Parti Québécois du Centre-du-Québec.

En effet, le Parti Québécois est en route pour son Congrès national qui aura lieu en avril 2011, où il adoptera un nouveau programme. Ainsi, « ce rassemblement des jeunes est l’occasion pour notre génération d’agir concrètement sur le programme du Parti et de défendre nos valeurs et nos idées en son sein », explique Julien Verville, porte-parole des jeunes du Parti Québécois du Centre-du-Québec.

Le comité régional des jeunes du Parti Québécois de l'Estrie invite les jeunes de la région à se faire entendre

Sherbrooke, le 23 juillet 2010 – Samedi le 31 juillet prochain, les jeunes Estriens sont appelés à se faire entendre sur leurs idées pour le prochain programme du Parti Québécois lors du Grand rassemblement régional des jeunes du Parti Québécois de l’Estrie.

En effet, le Parti Québécois est en route pour son Congrès national qui aura lieu en avril 2011, où il adoptera un nouveau programme. Ainsi, « ce rassemblement des jeunes est l’occasion pour notre génération d’agir concrètement sur le programme du Parti et de défendre nos valeurs et nos idées en son sein », explique Alexandre Mailloux, porte-parole des jeunes du Parti Québécois de l’Estrie.

Le CNJPQ partout au Québec

Le Comité national des jeunes sera en tournée partout au Québec dans le cadre des grands rassemblements régionaux dès le 31 juillet et ce jusqu’au 12 septembre 2010!

Spectacle d'humour au bénéfice des manifestants arrêtés lors du G20

Ce mercredi 21 juillet, vous êtes invités à un spectacle d'humour en soutien aux manifestants arrêtés lors du dernier G20 à Toronto. Organisé par les membres de la coalition Solidarité avec les arrêtés du G20, dont le CNJPQ fait partie, le spectacle servira en effet à soutenir les manifestants arrêtés, notamment pour payer leurs frais juridiques, mais également à dénoncer les arrestations abusives qui ont eu lieu lors des manifestations en marge du G20. Soyez donc au Petit Campus, 57 Prince-Arthur Est à Montréal, ce mercredi dès 18h30 pour assister aux numéros de Guillaume Pinneault, Mikael Dallaire, Martin Turgeon, Gabriel Roy, Guillaume Wagner, Richardson Zéphir et à l'animation de François Tousignant, le tout aux frais de 10$ seulement. Confirmez votre présence sur facebook.

Le Devoir - « G20: une coalition en appui aux détenus »

Objectif: réclamer une enquête publique et épauler les personnes arrêtées

Plusieurs organisations lancent aujourd'hui une nouvelle coalition arc-en-ciel qui non seulement réclame une enquête publique sur le récent sommet du G20, mais compte soutenir concrètement les personnes aux prises avec des frais judiciaires et même des séquelles psychologiques après un séjour dans les cellules torontoises.

Plusieurs membres de cette coalition Solidarité avec les arrêtés du G20 sont issus des mouvements jeunesse et souverainistes: le Conseil national des jeunes du Parti québécois, le Forum jeunesse du Bloc québécois (FJBQ), les Jeunes Patriotes du Québec (JPQ), la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), le Mouvement pacifique pour l'indépendance du Québec (MPIQ). Joignent également leur voix: Québec solidaire (QS), le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) et des associations étudiantes.

L'expérience des «arrêtés du G20» n'a rien de drôle. Première voie explorée pour y répondre: l'humour. Des humoristes de la relève se produiront ce mercredi soir au Petit Campus et 50 % des profits seront remis à la cause des manifestants arrêtés. «Au départ, explique l'instigateur de la coalition François Tousignant, je voulais faire un spectacle pour aider les arrêtés à payer leurs frais juridiques. Nous sommes allés chercher l'appui de différents mouvements qui ont accepté de s'unir derrière la cause... et la coalition s'est formée d'elle-même», raconte-t-il, un peu surpris lui-même de l'ampleur de la mobilisation suscitée par son initiative.

Tout commence lorsque son ami et collègue Thomas Deshaies est arrêté dans la Ville-reine, alors qu'il dormait dans un dortoir à l'Université de Toronto. «Quand il est sorti, je me sentais redevable à tous ceux qui ont payé une caution», dit François Tousignant, qui pense alors monter un spectacle d'appui. Mais les événements ont déboulé, et une véritable coalition est née derrière lui. «On réclame une enquête publique au nom du groupe, car on entend beaucoup de choses et on veut savoir ce qui s'est vraiment passé.» Selon lui, «beaucoup de manifestants ont peur de parler à cause des accusations».

Mobilisation estivale

«On se seraient crus en octobre 70!», s'inquiète Mario Beaulieu, de la Société Saint-Jean-Baptiste. «Il y a plusieurs témoignages, c'est clair que les Québécois ont été ciblés, intimidés, victimes de commentaires xénophobes», poursuit-il. Aussi, devant les «violations évidentes des libertés civiles» à Toronto, il estime nécessaire la tenue d'une enquête publique. «Est-ce qu'il y a eu un mot d'ordre? Quel va être le respect au droit de manifester à l'avenir?», demande-t-il.

Du côté du Comité national de l'aile jeunesse du Parti québécois, «les nouvelles que nous avons eues du G20 nous inquiètent, tant du côté du profilage des Québécois que des droits humains bafoués», explique Gabrielle Lemieux. «Ça prend des coalitions, il faut qu'il y ait le plus de gens possibles au Québec et ailleurs pour dénoncer et agir. Il ne faut pas que les gens oublient malgré les vacances.» Plusieurs étudiants et jeunes adultes figurant au nombre des arrêtés, elle estime également important de leur apporter un soutien financer, voire psychologique. «Les procédures judiciaires, c'est coûteux en temps et en argent», dit-elle.