À la une

« Prenons notre place et défendons nos idées ! »

Alexandre Thériault-Marois, président du CNJPQ, en ouverture du colloque sur le thème « Gouvernement souverainiste et politiques sociales »

 

 

Colloque : Égalité et Laïcité, quelles perspectives ?

Le Collectif citoyen pour l’égalité et la laÏcité (www.cciel.ca) avec la collaboration du Conseil du statut de la femme et du Consulat général de France à Québec tiendra un colloque sur l'Égalité et Laïcité du 19 au 22 mai.
 
Montréal : 19, 21 et 22 mai à la Grande Bibliothèque
Québec : 20 mai au Musée de la civilisation
 
Avec la participation de :
 
DJEMILA BENHABIB, CAROLINE FOUREST
 

Les jeunes du Parti Québécois proposent de rendre l'école obligatoire jusqu'à l'obtention d'un premier diplôme

Québec, le 4 mai 2010 – Aux prises avec un taux de décrochage scolaire qui a des allures de désastre social, où 31 % des jeunes de moins de 20 ans n’obtenaient pas leur diplôme d’études secondaires en 2007, le Québec se doit d’étudier des avenues novatrices et courageuses afin de lutter contre cette problématique. Le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ) propose de rendre l’école obligatoire jusqu’à l’obtention d’un premier diplôme, que ce soit un diplôme d’études secondaires (D.E.S.), un diplôme d’études professionnelles (D.E.P.) ou une autre distinction menant à un métier. Cette mesure serait effective pour les étudiants jusqu’à l’âge de 18 ans. Plusieurs états américains et allemands ont de francs succès avec cette mesure efficace et peu dispendieuse. 

Selon M. Thériault-Marois, il s’agit là d’une mesure plus progressive que coercitive : « il ne s’agit pas de laisser les étudiants à eux-mêmes pendant ces deux années supplémentaires, mais bien de les encadrer d’une façon spéciale et adéquate, en leur fournissant l’aide nécessaire », affirme le président du CNJPQ. Selon lui, leur offrir l’aide nécessaire maintenant peut s’avérer très avantageux. En effet, le « raccrochage » scolaire, bien que bénéfique, est beaucoup plus coûteux pour l’État québécois que si les jeunes obtenaient leur diplôme sans décrocher. De plus, entre 16 et 18 ans, les jeunes découvrent ce qu’ils veulent faire et ce qui les passionnent, ouvrant souvent la porte à la poursuite d’études professionnelles et techniques, propice à l'exercice d'un métier dans des domaines très variés, dans un marché du travail avide d'accueillir tous ces diplômes. 

Manifestation pour un seul méga-hôpital en français à Montréal, ce vendredi, 7 mai

Le Mouvement pacifique pour l'Indépendance du Québec (MPIQ) vous invite à manifester pour exiger du gouvernement libéral la construction d'un seul méga-hôpital français à Montréal le vendredi 7 mai prochain, manifestation qui sera suivie d'une conférence et d'une assemblée citoyenne sur le sujet.

L'incompétence de l'équipe de Jean Charest dans la gestion de la santé a atteint un sommet lors de l'annonce de l'instauration de la taxe fixe sur la santé dans le cadre du dernier budget. En effet, si le gouvernement Charest s'était concentré sur la construction d'un seul CHUM en français ou encore s'il avait limité le recours aux agences privées, s’il avait complété l’informatisation du dossier de santé, s’il avait restructuré les soins vers le maintien à domicile, s’il n’avait pas contribué au dédoublement des structures administratives, etc. il n’aurait pas eu à imposer une nouvelle taxe pour financer le système de santé.

De plus, dans le contexte actuel du français à Montréal, qui se fragilise d'année en année, les efforts du gouvernement doivent être dirigés vers la francisation des nouveaux arrivants, des milieux de travail, de l'éducation et des services aux citoyens. Soyez donc devant les bureaux du ministre de la Santé Yves Bolduc (2021, Av. Union, Montréal) à 13h, ce vendredi 7 mai, et par la suite à l'UQÀM (200 Sherbrooke Ouest, Pavillon SH, Local SH-R810) pour la conférence et l'assemblée citoyenne.

Le Devoir - « Des jeunes veulent étendre la loi 101 au cégep »

Article publié le 30 avril 2010

Une dizaine de regroupements de jeunes nationalistes se mobilisent pour exiger l'application de la loi 101 au cégep. C'est le cœur des revendications du nouveau Mouvement des cégépiens pour le français, dont le lancement a eu lieu hier au Club Soda, au cours d'un spectacle musique et textes.

Présent à la conférence de presse organisée par le Mouvement Montréal français, l'auteur Yves Beauchemin a rappelé l'importance de mener deux combats, celui de la lutte contre les écoles passerelles et celui de l'obligation d'étendre la loi 101 au cégep, afin notamment de continuer la francisation des immigrants.

«Ce n'est pas une fantaisie, car les derniers chiffres qu'on possède nous indiquent que 40 % des cégépiens qui ont fréquenté le secondaire en français passent au cégep en anglais par la suite, a dit M. Beauchemin qui sonne l'alarme. On voit venir le jour où, dans plus ou moins dix ans, les francophones vont devenir minoritaires à Montréal.»

Pour le président du Comité national des jeunes du Parti québécois, Alexandre Thériault-Marois, rendre obligatoire le cégep en français n'est pas une mesure anodine. «C'est le dernier niveau de formation avant le marché du travail et où on peut décider d'orienter une carrière en français. Le rôle du cégep s'est considérablement développé. C'est là qu'on va choisir notre cercle social, notre appartenance culturelle et notre futur partenaire», soutient-il.